Archives Mensuelles: avril 2014

Kia Ora – Episode 2 : Ile Sud

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Nous sommes à peine arrivés à Christchurch que les emmerdes commencent déjà : le backpacker où nous voulions séjourner est plein. Et ça n’est pas le seul ! Il semblerait qu’on doive se faire à l’idée de raquer un peu plus que prévu. Bon, au moins, on aura notre petit confort. Ca nous fera certainement du bien un peu de (vrai) repos après notre première semaine marathon. Surtout que la deuxième semaine sera probablement encore plus chargée ! Après plus d’une heure de marche à travers CC, nous optons finalement pour une chambre dotée de 2 lits doubles pour nous seuls, et pour seulement 40 dollars chacun ! At the right place… L’auberge porte plutôt bien son nom !

 

Jour 1

Après une bonne nuit donc, nous partons visiter la ville de Christchurch en vélo, accompagnés de notre guide Jackie. En attendant deux retardataires censés faire la visite avec nous, Jackie nous parle un peu de Christchurch, des tremblements de terre, qui font un peu partie de la vie de tous les jours, mais surtout de celui de février 2011 qui a totalement rasé les deux-tiers de la ville. Christchurch est désormais un paradis pour ingénieurs, architectes et artistes. Tout est à refaire ! On apprend aussi que beaucoup de travailleurs sont relogés dans le peu d’hôtels encore debout. Pas étonnant qu’on ait galéré la veille donc ! On découvre aussi des endroits un peu insolites, comme ce café qui sert des burgers via des tubes pneumatiques, cette église en carton et plexiglas (pensée par un architecte japonais forcément) ou encore ces lieux de récréation réalisés avec des objets récupérés suite au tremblement de terre… J’ai hâte de voir à quoi va ressembler cette ville d’ici 20 ans !

Malgré le temps maussade que nous avons eu toute la matinée, le soleil décide de se montrer à la fin de notre visite. Nous partons donc récupérer notre van avant de nous diriger vers notre première étape : le mont Sunday, plus connu sous le nom d’Edoras, capitale du Rohan !

La route pour y aller est tout simplement magnifique. De grands espaces verts, peuplés par des centaines, que dis-je, des milliers de moutons, au fond desquels se dessinent les montagnes. La Nouvelle-Zélande quoi ! Celle que je m’imaginais depuis le début. Et d’un coup, coup de frein ! Le bitume se dérobe pour laisser place à une « gravel road ». On gravit une petite pente à la vitesse impressionnante de 30km/h, histoire de garder la voiture intacte, et puis… La BO du Seigneur des Anneaux retentit dans nos têtes… On y est, le Rohan !

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Le temps d’arriver vers Edoras, le soleil est déjà bien entamé par l’horizon et nous décidons de camper à proximité. On visitera ce qu’il reste de la cité de Théoden demain !

 

Jour 2

« Il fait froiiiiiiiid ! ». Sortir du sac de couchage s’avère être une torture ! C’est sûr, aujourd’hui je fais péter toutes les fringues que j’avais prévues pour faire le Fox Glacier. Et on repart, toujours à la vitesse impressionnante de 30km/h, pour se rendre au début de la randonnée d’Edoras. Temps estimé : 45 minutes. En 25 on était au sommet. Ces estimations sont vraiment faites pour les daubes. Mais quelle vue !

On repart ensuite sur la route pour se rapprocher du Fox Glacier que nous devons escalader dans deux jours. On pêche par-ci par-là, toujours en vain. Une habitude maintenant. On se fait arnaquer en achetant de l’eau et 2-3 trucs à grignoter pour 15 dollars. Mais on voit surtout de beaux paysages. C’est déjà ça ! Et pour finir, on passera la nuit à camper sous un pont. Le spot parfait !

 

Jour 3

On arrive finalement au Fox Glacier sur le coup de midi. Quentin se connecte à Internet. Moi je peux pas, les SIM prépayées Vodafone australiennes ne marchent pas en Nouvelle-Zélande. Je fais les magasins de souvenirs pour m’occuper. Et là, Quentin vient m’annoncer LE drame. La sortie « ice climbing » de demain est annulée. Le truc que je voulais vraiment le plus faire… Mais fallait que la rivière du glacier change son cours et vienne bloquer l’accès au glacier. Fichues pluies et fichue fonte des glaces ! J’en finis pas de rager. FUCK ! Bordel de cul !

Et trop sympa la nana de l’accueil :

– Vous pouvez quand même le faire si vous décidez de prendre l’hélico.

– Ah ouai et c’est combien ?

– On vous le fait pour 550 dollars, alors que normalement c’est 700.

Le bon plan quoi ! Et même si j’acceptais, mon compte en banque ne m’aurait pas permis de payer pour deux. Quentin s’est fait bloquer sa carte par sa banque juste avant de partir en NZ. Super pratique ça aussi.

Bref, je pleure. Mais on part quand même vers Wanaka, en espérant que demain soit un jour meilleur ! Encore de beaux paysages, mais encore de la route…

 

Jour 4

Pluie. Pluie. Et pluie. C’est pas vraiment mieux que la veille quoi. On part donc vers Queenstown. On passe devant une piscine. Et là, gros pétage de câble. On y va ! Ca nous permettra au moins de prendre une douche. Ce qui n’est pas arrivé depuis Christchurch ! Puis on a pu faire les débiles dans les toboggans et avec les canons à eaux. De vrais gosses !

On a ensuite passé une bonne partie de la journée à squatter le wifi du Burger King en attendant que le temps se lève. Ce qu’il a fini par faire d’ailleurs. On a donc visité un peu Queenstown. J’imaginais une grosse ville. C’est plus une petite bourgade bien sympa en fait. Marché sur le waterfront, petites binouzes au soleil (!!!) . En résumé, on recharge un peu nos batteries avant de reprendre la route, encore, vers Milford Sound. On a décidé de s’y rendre un jour plus tôt pour profiter un peu plus de la ville de Dunedin…

 

Jour 5

Coup de bol. Il fait beau ! Sachant que Milford Sound est un des endroits les plus pluvieux de la planète avec une moyenne de 7000 mm par an, ça rattrape un peu le coup de la pluie à Wanaka et de l’annulation du Fox Glacier. Et pour le coup, on est arrivés en avance. Ouai, paraît qu’on a reculé d’une heure la nuit dernière. Résultat, on se pointe à 6h30 devant les portes de l’embarcadère. Du coup, Quentin a sorti ses mots croisés. Quant à moi, je suis allé prendre quelques photos. Probablement l’activité principale de ma journée d’ailleurs ! Et ouai… Milford Sound, c’est impressionnant. Difficile de placer des mots pour décrire l’immensité des montagnes qui viennent plonger directement dans la mer. Sinon ben on était quand même bien contents d’avoir café à volonté une fois à bord parce qu’il fait quand même pas chaud chaud dans ce pays. Surtout après être passé sous une cascade !

Une fois la croisière terminée (1h30), j’ai pris mon courage à deux mains pour traverser le pays d’ouest en est direction Dunedin.

 

Jour 6

Le lendemain, pluie. Ca change des magazines. On part quand même à la rencontre des lions de mer que Quentin voulait absolument voir en Nouvelle-Zélande. L’avantage de la pluie est qu’on est seuls sur la plage. L’inconvénient, on est trempés et gelés. Mais bon, grâce à nos super ponchos Decathlon, même pas malades ! Et puis… on aura vu des lions de mer de près, on a même eu droit à se faire courser sur quelques mètres.

N’ayant pas prévu grand chose pour l’aprem, on se dirige vers l’office du tourisme de Dunedin. C’est notre premier passage dans le centre, et l’influence écossaise de la ville est évidente. Cornemuses dans la rue, magasin de kilts à 300 boules à tous les coins de rue, et on peut même croiser des mecs avec ces mêmes kilts à la sortie des toilettes publiques. Parenthèse fermée, on opte pour un après-midi culturel : visite de la chocolaterie Cadbury et de la brasserie Speight’s.

Honnêtement, j’ai rien compris à ce que nous racontait le guide de la chocolaterie. Trop de bruit, trop de blagues vaseuses… Bon, j’ai quand même mangé du chocolat donc ça passe. Mais c’est un peu le jour et la nuit avec la visite de la brasserie qui a été vraiment intéressante ! On y apprend beaucoup, de l’histoire des techniques de brasserie à celle de la marque. Et le bonus : la dégustation des 6 bières Speight’s. Ca a d’ailleurs été l’occasion pour Quentin de se prendre une (très) bonne chauffe. Avant d’aller se prendre une pizza et se mettre en route pour Christchurch, où nous nous reposerons un peu avant d’aller prendre notre avion pour Sydney !

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Kia Ora – Episode 1 : Ile du Nord

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Une nuit dans un bus. La suivante sur le sol bien dur de l’aéroport de Melbourne, où retentissent des annonces à répétition. Assourdissantes qui plus est. Je crois qu’on vient de concocter le meilleur cocktail possible pour notre trip d’une quinzaine de jour au pays des Maoris. En plus, le programme est on ne peut plus short : 6 jours sur l’île nord, 10 jours sur l’île sud. A vos marques, prêts, partez !

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Jour 1

IMG_2854Le lendemain d’un vol sans encombre, d’un bon gros Burger King et d’une bonne nuit (certes un peu courte) dans une auberge d’Auckland, on se met tout de suite en route pour aller récupérer notre voiture de location chez Wicked. On se rend donc à l’arrêt de bus… qui ne daigne pas apparaître. 8H45, puis 8h55, puis 9h15… Deuxième option : le train. Il semblait d’ailleurs nous attendre ! On signe notre contrat de location et hop, on se met en quête de matériel de pêche. Paraît que c’est très populaire dans ce pays. Mais on a beau fouiller, on ne trouve rien. Ou alors trop cher… 600$ la canne ? Mais oui bien sûr ! On décide donc de reporter notre passage au Waitomo caves pour approfondir nos recherches. Toujours rien, ou trop cher. On commence quand même à se diriger vers Rotorua, où nous devons passer la journée demain, en espérant trouver quelque chose sur la route. On a finalement craqué pour 2 cannes pour la maudite somme de 200$, permis de pêche inclus, qu’on ne tardera pas à utiliser. 30 minutes plus tard à vrai dire. Il se trouve que l’endroit où nous dormons se trouve juste à côté d’un p’tit lac bien sympa qui semble regorger de poiscaille ! J’ai d’ailleurs une touche dès le troisième lancer. Une sacré belle truite ! Mais cette **** lâche pris quasiment arrivée sur le bord… Ce sera également la seule vraie touche de la soirée. On se fait donc un festin de saucisses « budget » au barbec avant d’aller se coucher.

Jour 2

Bordel il fait froid ! La nuit a été un peu rude, le réveil tout autant. Première mission avant d’aller visiter les parcs de Wai-O-Tapu (eaux sacrées en Maori) et Waimangu (eaux noires) : acheter des piles pour mon appareil photo. Je risque d’en avoir besoin. Deuxième mission : aller chercher le porte-feuille que Quentin a oublié au magasin de pêche ! Et par chance, il y était encore. Je vous raconte pas l’ambiance entre le moment où Quentin s’est rendu compte qu’il ne l’avait plus et l’ouverture du magasin…

Donc voilà, on se met en route pour Wai-O-Tapu et Waimangu. On prend notre bus de touriste à à l’office du tourisme de Rotorua (où ça pue le souffre d’ailleurs). Le guide est par ailleurs très intéressant et a éclairci une chose que je m’étais dite sur la route la veille. Il y a beaucoup moins de moutons que je ne le pensais et beaucoup plus de vaches alors que la Nouvelle-Zélande est censée être le plus gros producteur de laine mérinos (la plus fine) au monde avec l’Australie… Mystère résolu en 2-2 par le guide : la laine n’est plus assez rentable et depuis maintenant une dizaine d’année, les fermiers se reconvertissent un à un à la ferme laitière. Il nous raconte également que tous les sillons que l’on peut observer sur les petites montagnes sont dus au passage des moutons qui se suivent. Et croyez moi, il devait y en avoir un sacré paquet pour faire des traces pareilles. Je pensais vraiment que c’était dû à l’activité tectonique de Nouvelle-Zélande.

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Bref, parenthèse fermée, notre première étape : le Lady Knox Geyser. Un gros fake ! Un responsable du parc vient blablater sur le geyser avant de balancer une sorte de savon dedans pour l’activer. Et pour être honnête, je m’attendais à quelque chose de plus fou. Par contre pour la suite de la journée, c’était juste impressionnant. Je vous laisse en juger par vous-même.

De retour à Rotorua, on repart à l’endroit où nous avons dormi pour pêcher un peu. Faut bien les rentabiliser les cannes ! Et rebelotte, encore un poisson que je laisse échapper. Un saumon cette fois ! Et nous repartons, encore une fois bredouilles. Ca va devenir une habitude. Mais demain, on s’attaque au Mordor et sa Montagne du Destin au Tongariro National Park !

Jour 3

Je me lève un peu plus tôt que Quentin. Et je fais un peu la gueule. Le beau ciel bleu d la veille a laissé place aux gros nuages noirs et à la pluie. Pas cool quand tu sais que t’avais prévu de faire une rando d’environ 6 heures…

On décide quand même d’y aller en croisant les doigts pour que ça se lève. Pluie et brouillard. On ne voit pas à 20 mètres tout le long de la route. Et puis… « La Montagne du Destin Malo ! ». Miracle ! Le soleil perce juste avant d’arriver. Le temps est donc parfait et nous nous lançons dans cette rando avec la banane.

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Et elle est pas si facile que ça. Surtout l’ascension du Mont (que les fans du Seigneur des Anneaux connaissent aussi sous le nom de Montagne du Destin) ! En fait, la fatigue de Frodon n’a rien à voir avec le « fardeau » que représente l’anneau. Tout ça, c’est du pipeau. C’est juste que c’est super relou de grimper sur des tas de cendres. C’était un peu mode Course Croisière EDHEC lorsqu’il fallait grimper la dune de la Côte Sauvage. Sauf que là, la dune elle fait 2700 mètres de haut et que c’est un tout petit peu plus steep. J’entends encore Quentin s’énerver : « Bordel quand on fait trois pas, on en recule d’un ! ». Mais une fois au sommet, je peux affirmer que ça vaut le coup ! On n’a quand même pas la foi de descendre dans le cratère. C’est interdit mais paraît que c’est stylé selon mes sources.

La descente est plus facile. Beaucoup plus facile ! Il faut juste faire gaffe à ne pas provoquer d’éboulement. Ce que nous avons fait, mais pas ceux qui étaient au dessus de moi… On entendait des gens gueuler : « ROCKS ! ROCKS ! ». Je me suis retourné, j’ai rien vu et j’ai continué mon chemin, me pensant hors de danger. Faut dire qu’ils étaient tout minuscules vu d’en bas ! Et 10-20 secondes plus tard, une personne devant moi me hurle dessus : « Watch out ! ». Je me retourne et je vois un énorme rocher m’arriver droit dessus. Un peu paralysé sur le coup, je trouve juste le temps de sauter de côté pour l’esquiver. A un poil de cul, ou deux, je passais par la case hosto… Piouf !

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Une fois la descente terminée, nous terminons notre rando complètement sur les rotules. Un conseil, si vous passez un jour par l’île nord en Nouvelle-Zélande, faites le Tongariro Alpine Crossing. C’est beau. Et vous passerez une bonne nuit !

Jour 4

Cette fois on les fait les Waitomo Caves. J’en avais beaucoup entendu parler, comme quoi c’était génial, tout ça tout ça. Alors oui c’est fascinant de voir tous ces vers luisants dans le noir. Mais c’est quand même un peu de l’arnaque… 48 boules pour 45 minutes de visite où, pour ma part, j’ai pas appris grand chose de plus que sur internet et où on n’a pas le droit de prendre de photo, c’est un peu abusé. Et l’histoire de l’interdiction des photos, c’est un peu du blabla pour se faire des tunes vu que le guide ne se prive pas de sa lampe torche pour pointer certains trucs à voir dans la grotte. M’enfin bon… J’arrête de râler et je vous mets une photo d’internet pour vous montrer ce qu’on a vu !

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On s’est pas trop attardé dans le coin par la suite. On avait quand même 4-5 heures de route pour arriver à Paihia, point de départ de notre croisière dans la Bay of Islands ! Pour la petite anecdote, une fois arrivés à notre spot de camping gratuit (merci Wikicamp), nous sommes tombés sur Even, Chad et Loma, trois jeunes Maoris déjà bien éméchés. Ils m’ont appris des trucs en maoris que j’ai déjà oubliés et je lui ai appris les mêmes trucs en français qu’ils ont probablement oubliés aussi. Des trucs du style « t’es bonne » etc… La base quoi ! Puis on s’est quittés après qu’ils nous aient enseigné les salutations maories !

Jour 5

Le programme d’aujourd’hui : nage avec les dauphins, puis croisière à la voile. Pas l’air mal tout ça !

IMGP8010On embarque donc à bord du Discovery III pour partir en quête de dauphins sauvages, mais pas que ! L’équipage nous parle aussi d’orques et de baleines ! 15 minutes plus tard, ça y est, des dauphins ! Mais apparemment, ils ont pas trop envie de faire mumuse aujourd’hui… On les suit pendant une bonne heure en espérant qu’ils changent d’humeur. En vain. On repart donc en quête d’autres dauphins. Toujours en vain. Mais que dire des paysages… Absolument su-blimes !

Sur le coup de midi, nous sommes transférés sur un voilier. Mais pas n’importe lequel : le Lion New Zealand, un ancien bateau de la Volvo Ocean Race ! Pour un féru de voile comme moi, ça déboîte ! On fait tout d’abord escale sur une petite île, le temps que l’équipage prépare le repas du midi. Y’en a d’ailleurs un qui ressemble trop à un ami que j’ai en commun avec Quentin, et ça nous fait bien marrer ! Bref, ni une ni deux, Quentin et moi prenons les kayaks, masques, palmes et tubas pour explorer les environs. Contrairement à ce que j’aurais pu penser, l’eau est vraiment trop bonne. On trouve quelques poissons, et surtout beaucoup d’oursins. On se dit qu’on a plutôt intérêt à faire gaffe où on met les pieds !

De retour sur le bateau, et après avoir dégusté un repas super sain, nous hissons les voiles pour aller naviguer dans des zones un peu plus ventées. A ma grande déception, nous n’enverrons pas le spi vu que nous sommes trop « lights »… Mais bon, j’ai quand même pu apprécier la croisière. Temps magnifique. Tout comme les paysages d’ailleurs. Et j’ai aussi été impressionné par la réaction du bateau à la moindre petite brise. Pas étonnant que ce bateau soit avant tout un bateau de course !

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Une fois revenus à terre, nous ne tardons pas à reprendre la route pour nous diriger vers Auckland où nous passerons la nuit. On a même la bonté de prendre deux auto-stoppeuses anglaises… Bon ok, on s’est pas trop fait prier ! Au moins, on aura pu blablater en anglais. Paraît que c’est pour ça que je suis parti après tout !

Ainsi s’achève notre périple sur l’île nord néo-zélandaise. Demain, nous prenons l’avion direction Christchurch. Ville qui a été complètement rasée suite à un tremblement de terre en février 2011…

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